
Excel : sept signes qu'il est temps de passer à un outil dédié
Excel est un formidable outil de départ. Voici comment savoir qu'il est devenu un frein, et quoi faire sans tout jeter.
Huit services pour faire entrer l’IA et l’automatisation dans votre PME, adaptés à chaque métier.
Intégration : Tableurs
Le planning, le suivi des commandes, la consolidation du mois : Excel tient souvent l’entreprise. On le fait alimenter par vos logiciels, on consolide sans copier-coller, et on propose une application quand le fichier ne suit plus.
Ce qu’on construit
Quatre exemples de ce que permet l’API de Excel, une fois reliée à vos autres outils.
Les fichiers des sites ou des équipes réunis chaque soir dans un classeur unique, avec les écarts signalés.
Automatisation des tâchesLes données de vos logiciels arrivent dans le classeur partagé sur SharePoint, au lieu d’un export par semaine.
Ponts entre logicielsUn fichier fragile repris, ses macros documentées ou remplacées, ses sources tracées : il redevient transmissible.
Optimisation d’outils existantsQuand dix personnes saisissent dans le même fichier, une application prend la saisie et Excel garde l’analyse.
Applications sur mesureComment on s’y prend
Prix fixe annoncé après le diagnostic, première version testable dès la deuxième semaine, Excel relié en 3 à 8 semaines selon le projet.
On regarde ce que l’API de Excel permet pour votre cas, et on donne un ordre de grandeur du budget.
Une demi-journée avec ceux qui utilisent Excel : les règles, les exceptions, les volumes.
Un cadrage écrit, puis une version testable sur vos données, avec un point de 30 minutes par semaine.
Formation, documentation et accès remis sur place, le code livré dans un dépôt à votre nom.
Souvent reliés
Un pont prend tout son sens entre deux logiciels qui se parlent mal. Ceux-ci reviennent souvent.
Questions fréquentes
Oui, quand le classeur est stocké dans OneDrive ou SharePoint : l’API Microsoft Graph permet de lire et d’écrire ses feuilles et ses tableaux. Un fichier rangé sur le disque d’un poste est plus fragile à automatiser. On commence souvent par le déplacer dans SharePoint, ce qui règle aussi les versions qui circulent par mail.
On lit chaque fichier source à la même heure, on vérifie qu’il respecte le format attendu, puis on écrit le résultat dans un classeur de synthèse. Les fichiers incomplets sont signalés au lieu d’être ignorés. La consolidation qui prenait une demi-journée en fin de mois se fait alors chaque nuit.
Les deux, souvent. Excel reste excellent pour analyser, simuler et explorer des chiffres. Ce qui doit en sortir, c’est la saisie partagée et les données de référence. Une application prend ce relais avec des champs contrôlés et un historique, et un export vers Excel reste disponible pour ceux qui analysent.
Oui. On les lit, on documente ce qu’elles font, puis on décide avec vous : les garder en les fiabilisant, ou les remplacer par une automatisation hors du fichier quand elles dépendent d’une seule personne. Le but est qu’un nouvel arrivant puisse comprendre le fichier sans son auteur.
Vous. Les classeurs restent dans votre Microsoft 365, et l’accès de l’automatisation est limité aux dossiers nécessaires, révocable par votre administrateur. Le code est livré dans un dépôt à votre nom, avec la documentation, pour être repris par votre équipe ou un autre prestataire. L’hébergement est européen par défaut, choisi avec vous.