
Poste 4 : concevoir une interface logistique en une semaine
Les coulisses de Poste 4, notre logiciel d'expédition en 3D : pourquoi un projet sans client, comment on l'a dessiné, et ce qu'on en retient pour vos outils.
Huit services pour faire entrer l’IA et l’automatisation dans votre PME, adaptés à chaque métier.
Secteur : Transport et logistique
Appels « où en est ma livraison ? », camions rechargés au quai, commandes recopiées du TMS à l’entrepôt : on relie vos outils et on équipe vos chauffeurs.
Une journée type
Un exploitant chez un transporteur régional d’environ 120 personnes. Une journée reconstituée à partir de ce qu’on observe en diagnostic.
Ce qu’on voit chez vous
Trois situations qu’on retrouve chez la plupart des transporteurs, du bureau d’exploitation au quai, et ce qu’on construit pour chacune.
Vos logiciels
TMS, WMS, portails de chargeurs et tableurs d’exploitation : chaque outil fait bien son travail, on construit ce qui les relie et ce qui manque sur le terrain.
Voir les ponts entre logicielsUn projet du secteur

Un poste d'expédition en 3D : on pèse, on mesure, l'outil choisit le transporteur et l'étiquette se pose.
Cas d’études

Comment un transporteur régional a remplacé les SMS et le tableur par une application de suivi des tournées, et divisé par trois les appels au bureau.
Par où commencer
Quelques chauffeurs volontaires testent avant que tout le monde s’y mette.
Semaine 1
À l’exploitation et au quai, au départ des camions : on compte les appels, les ressaisies et les rechargements.
Dès la semaine 2
Import des commandes, ordre de chargement ou application chauffeurs, testée sur quelques tournées, avec un point de 30 minutes par semaine.
Ensuite
On équipe les chauffeurs par groupes, formés au dépôt, et on relie les flux suivants. Code, accès et documentation vous sont remis.
Services
Les services les plus utiles dans le secteur, et la page de chaque service pour aller plus loin.
Questions fréquentes
Oui. On passe par l’EDI, des exports ou des fichiers planifiés. C’est un peu plus long à construire, tout aussi fiable, et le diagnostic le vérifie avant de fixer le prix. Si votre éditeur propose un connecteur payant, on compare son coût avec celui d’un pont construit pour vous, et vous choisissez. Chaque échange est surveillé : un fichier qui n’arrive pas déclenche une alerte.
Si elle leur fait gagner du temps, oui : la tournée du jour, une signature, une photo, rien à saisir au volant. Dans notre exemple de projet pour un transporteur d’Orléans, 35 chauffeurs sont équipés par groupes de dix, avec vingt minutes de formation au dépôt, et les appels au bureau baissent de 69 %. Les chauffeurs les plus réticents testent la version de la 2e semaine, et leurs remarques passent en priorité.
Presque jamais. On construit autour de votre TMS ce qu’il ne fait pas, et on s’y connecte. Dans l’exemple d’un négociant en bois d’Épinal, les rechargements de camions se règlent sans aucun nouveau logiciel : son outil de gestion, mieux paramétré, trie les préparations dans l’ordre inverse de la tournée. En trois semaines, les camions rechargés au quai baissent de 87 % et la préparation prend une heure de moins par jour.
Une application sur mesure démarre à 5 000 € HT, et le prix fixe est annoncé après le diagnostic. Dans l’exemple du transporteur d’Orléans, celle des 35 chauffeurs demande six semaines du diagnostic au déploiement et supprime 3 heures de saisie des livraisons chaque jour au bureau. Aucune licence par chauffeur : le code est livré dans un dépôt à votre nom, seuls l’hébergement et les éventuels SMS restent à payer.
Oui, et c’est ce qu’on conseille : souvent l’import des commandes clients ou le suivi des livraisons. Un premier flux bien choisi se construit en 3 à 8 semaines et se mesure vite (appels au bureau, ressaisies, retards). Le reste suit quand le premier fonctionne au quotidien, chacun avec son prix fixe. Ce découpage évite de bloquer l’exploitation pendant un gros projet.
En branchant les messages sur les étapes que le chauffeur valide dans l’application : un avis quand la livraison approche, puis une confirmation avec la signature ou la photo. Dans l’exemple du transporteur d’Orléans, c’est ce qui fait baisser de 69 % les appels « où en est ma livraison ? ». Les modèles de messages sont écrits avec votre équipe, et vous choisissez les étapes qui déclenchent un envoi.
Oui, quand le portail propose une API, un flux EDI ou des exports. Les ordres de transport reçus sont alors créés dans votre TMS sans ressaisie, et les statuts repartent vers le portail du client. Quand un portail n’offre aucune sortie exploitable, on vous le dit dès le diagnostic plutôt que de bricoler une solution fragile. Un pont entre logiciels démarre à 3 500 € HT.
Hébergement européen par défaut, choisi avec vous. Positions, signatures et photos de livraison sont gardées le temps que vous fixez, avec des accès limités selon les rôles (exploitation, chauffeurs, clients). On documente chaque flux dans le respect du RGPD, y compris la géolocalisation des chauffeurs, qu’on limite aux heures de tournée. Raneo, agence d’automatisation et d’IA basée à Rennes, livre le code dans un dépôt à votre nom.