
Excel : sept signes qu'il est temps de passer à un outil dédié
Excel est un formidable outil de départ. Voici comment savoir qu'il est devenu un frein, et quoi faire sans tout jeter.
Huit services pour faire entrer l’IA et l’automatisation dans votre PME, adaptés à chaque métier.
Secteur : Agroalimentaire
Commandes reçues par e-mail, stock recompté le soir, plan de production sur tableur : on relie vos logiciels et on automatise, pour que la ligne sache quoi produire.

Une journée type
Un responsable de production chez un transformateur de fruits et légumes de 70 personnes. Une journée reconstituée à partir de ce qu’on observe en diagnostic.
Ce qu’on voit chez vous
Quatre situations qu’on retrouve chez la plupart des transformateurs et des négociants, du quai de réception à la ligne, et ce qu’on construit pour chacune.
Vos logiciels
ERP du négoce ou de la transformation, EDI de la grande distribution, balances et étiqueteuses sur la ligne : on relie ce qui est déjà en place pour que l’information ne soit saisie qu’une fois.
Voir les ponts entre logicielsCas d’études

Comment un négociant en fruits et légumes a relié ses trois logiciels pour suivre son stock en temps réel, sans en remplacer aucun.
Par où commencer
On commence par le flux qui coûte le plus, souvent les commandes du matin.
Semaine 1
Du quai de réception à la ligne, puis au bureau : on suit une commande de bout en bout avec vos équipes et on note chaque ressaisie.
Dès la semaine 2
Commandes, stock ou plan de production : une version testable sur les commandes du matin, avec un point de 30 minutes chaque semaine.
Ensuite
Une fois le premier flux en place, on étend : lots, contrôles, alertes DLC. Chaque étape est documentée, et le code est livré dans un dépôt à votre nom.
Services
Les services les plus utiles dans le secteur, et la page de chaque service pour aller plus loin.
Questions fréquentes
Oui, en les reliant par des ponts, pour que chaque vente, réception ou perte déclarée mette à jour le même stock. Dans notre exemple de projet pour un négociant en fruits et légumes de Cavaillon, les trois logiciels restent en place : plus personne ne recompte le soir (45 minutes gagnées chaque jour) et les produits vendus sans stock passent de 12 à 1 par semaine. Un pont entre logiciels démarre à 3 500 € HT, prix fixe annoncé après le diagnostic.
En lisant automatiquement les commandes qui arrivent par e-mail, PDF, tableur ou portail, puis en les créant dans votre ERP après contrôle des références, des quantités et des prix. Une commande qui s’écarte des habitudes du client est mise de côté pour l’ADV au lieu de partir en production. Les flux EDI de la grande distribution sont repris tels quels. Une automatisation démarre à 1 900 € HT, un assistant IA encadré qui lit les formats libres à 3 500 € HT.
On regroupe d’abord les commandes dans un format unique, puis on applique vos règles de rendement, de pertes et de priorité. Dans l’exemple d’une légumerie nantaise qui reçoit 140 commandes par jour, la consolidation prend dix minutes de relecture au lieu de deux heures, avec 86 % d’erreurs de quantité en moins. La responsable de production garde la validation, et trois personnes savent lancer la production.
Oui, si c’est nécessaire : les saisies sont gardées sur la tablette et envoyées dès que le réseau revient. Les écrans sont pensés pour des gants, avec de gros boutons, peu de texte et des champs obligatoires imposés (lot, date limite, température). Chaque saisie est horodatée et rattachée à l’opérateur, ce qui permet de remonter un lot de la réception à l’expédition en cas de rappel produit.
Oui, s’il est construit à partir de vos procédures et de votre référentiel. L’outil ne vous certifie pas à votre place, mais il garde un historique complet et horodaté qui rend l’audit plus simple à préparer : qui a saisi quoi, quand, et ce qui a été corrigé. Votre responsable qualité relit les écrans et les exports pendant la construction, pour qu’ils répondent aux questions habituelles de l’auditeur.
Oui, on se branche sur l’ERP en place par son API, ses imports ou sa base de données, et on y ajoute ce qui manque : lecture des commandes, stock partagé, plan de production. Balances, étiqueteuses et flux EDI des clients font aussi partie des sources qu’on relie. Chaque connexion est vérifiée pendant le diagnostic, avant tout engagement, puis documentée à la transmission pour que votre éditeur ou votre équipe s’y retrouve.
Comptez 3 à 8 semaines du diagnostic à la mise en service, selon le projet : dans nos exemples de projets, quatre semaines pour le stock du négociant de Cavaillon, cinq pour la légumerie nantaise. Une version testable arrive dès la deuxième semaine, sur vos commandes du moment, et le prix est fixé avant de commencer. Quand c’est possible, on cale les essais en dehors de vos pics saisonniers.
Une automatisation démarre à 1 900 € HT, un pont entre vos logiciels à 3 500 € HT et une application sur mesure à 5 000 € HT. Le prix exact est fixé après une demi-journée de diagnostic sur place (offerte), puis il ne bouge plus. Raneo, agence d’automatisation et d’IA basée à Rennes, se déplace dans vos ateliers et vos entrepôts partout en France, déplacements compris.