Intégration : Tableurs

Automatiser Google Sheets

Le tableau partagé est souvent le meilleur outil de l’équipe, jusqu’au jour où tout le monde y recopie la même chose. On le fait alimenter par vos logiciels, ou on vous aide à en sortir quand il est devenu trop lourd.

Catégorie
Tableurs
Connexion
API Google Sheets, compte de service
Avec
n8n, Make ou du code

Ce qu’on construit

Ce qu’on construit
avec Google Sheets.

Quatre exemples de ce que permet l’API de Google Sheets, une fois reliée à vos autres outils.

  1. 01

    Un tableau alimenté par vos logiciels

    Commandes, factures ou tickets arrivent seuls dans le bon onglet : l’équipe garde son tableau, sans la saisie.

    Automatisation des tâches
  2. 02

    Un rapport à jour chaque matin

    Les chiffres du CRM, de la comptabilité et de l’activité réunis dans un classeur que personne n’a à reconstruire.

    Automatisation des tâches
  3. 03

    Du tableau à l’application

    Quand le fichier devient le cœur de l’activité, une application reprend la saisie partagée, et le tableau garde l’analyse.

    Applications sur mesure
  4. 04

    Des formules qu’on comprend encore

    Un classeur repris, simplifié et documenté : les calculs fragiles remplacés, les sources tracées.

    Optimisation d’outils existants

Comment on s’y prend

Les mêmes règles
que pour chaque projet.

Prix fixe annoncé après le diagnostic, première version testable dès la deuxième semaine, Google Sheets relié en 3 à 8 semaines selon le projet.

  • Appel de 30 minutes

    On regarde ce que l’API de Google Sheets permet pour votre cas, et on donne un ordre de grandeur du budget.

  • Diagnostic sur place

    Une demi-journée avec ceux qui utilisent Google Sheets : les règles, les exceptions, les volumes.

  • Construction

    Un cadrage écrit, puis une version testable sur vos données, avec un point de 30 minutes par semaine.

  • Transmission

    Formation, documentation et accès remis sur place, le code livré dans un dépôt à votre nom.

Questions fréquentes

Vos questions
sur Google Sheets.

  • Oui, grâce à l’API Google Sheets. On s’y connecte avec un compte de service, une identité technique avec laquelle vous partagez seulement le classeur concerné. Les lignes peuvent arriver au fil de l’eau ou chaque nuit, selon ce dont l’équipe a besoin, sans que personne ne copie-colle.

  • Quand plusieurs personnes saisissent dans le même fichier, que des lignes disparaissent ou que seule une personne comprend les formules. Une application reprend alors la saisie, avec des champs contrôlés et un historique, et Google Sheets peut rester pour l’analyse. On a détaillé les signes dans un article sur Excel, qui vaut aussi pour Sheets.

  • Pour un petit volume et un usage simple, oui. Au-delà de quelques milliers de lignes, ou dès que plusieurs flux écrivent dans le même onglet, les erreurs se multiplient. On recommande alors une base de données dédiée derrière, avec Sheets en vue de lecture pour l’équipe.

  • Les trois marchent. Apps Script convient aux automatismes internes au classeur, Make et n8n aux échanges avec d’autres logiciels, du code dédié aux règles métier plus lourdes. On choisit selon qui maintiendra l’automatisation demain, pas seulement selon ce qui va le plus vite aujourd’hui. Le diagnostic d’une demi-journée sert à trancher.

  • Oui. Les classeurs restent dans votre Google Workspace, et le compte de service n’accède qu’à ceux que vous partagez avec lui : retirer le partage suffit à couper l’accès. Le code de l’automatisation est livré dans un dépôt à votre nom, avec la documentation. L’hébergement est européen par défaut, choisi avec vous.

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