Glossaire

Les mots de l’automatisation et de l’IA, en clair.

API, webhook, ERP, RAG, plateforme agréée : les termes qu’on croise dès qu’on veut relier ses logiciels ou confier une tâche à l’IA, expliqués en quelques phrases, avec la page où aller plus loin.

De A à Z

36 termes,
expliqués simplement.

Chaque définition tient en quelques lignes. Un mot manque ? Posez-nous la question pendant un appel de 30 minutes.

  • Agent IA

    Un programme qui s’appuie sur un modèle de langage pour enchaîner seul plusieurs actions : lire une demande, chercher une information, remplir un logiciel, préparer une réponse. Un assistant répond ; un agent agit. En PME, on le cantonne à des tâches précises, avec des règles écrites et une validation humaine pour tout ce qui engage l’entreprise.

  • AI Act (règlement européen sur l’IA)

    Le règlement européen qui encadre les systèmes d’intelligence artificielle selon leur niveau de risque. Pour une PME, la partie qui compte aujourd’hui est l’article 50, applicable depuis le 2 août 2026 : une personne qui échange avec un chatbot ou un assistant vocal doit savoir que c’est une IA, et une image réaliste générée doit être signalée. Il demande aussi que les équipes qui utilisent l’IA y soient formées.

  • API

    La porte d’entrée qu’un logiciel ouvre aux autres programmes pour lire ou écrire ses données sans passer par l’écran : créer une facture, récupérer une commande, mettre à jour un contact. La plupart des logiciels en ligne en ont une, documentée par leur éditeur. C’est elle qui permet de relier deux outils sans ressaisie.

  • Application métier

    Un logiciel construit pour une activité précise : suivre des chantiers, préparer des expéditions, planifier des tournées. Il reprend le vocabulaire et les étapes de l’équipe, au lieu de lui demander de s’adapter à un outil généraliste. Il remplace souvent un tableur devenu trop fragile.

  • Assistant IA

    Un outil qui répond à des questions ou prépare des textes à partir d’un modèle de langage, souvent nourri des documents de l’entreprise : procédures, contrats, catalogues. Bien encadré, il cite ses sources, s’en tient au périmètre prévu et laisse la décision à une personne.

  • Automatisation

    Confier à un logiciel une tâche répétitive qui suit des règles stables : recopier des données, envoyer une relance, classer un document, produire un rapport. Elle se déclenche seule, à heure fixe ou à l’arrivée d’un événement, et signale à une personne les cas qu’elle ne sait pas trancher.

  • Cahier des charges

    Le document qui décrit ce qu’un outil doit faire avant qu’on le construise : les besoins, les données, les logiciels à relier, les cas particuliers. Dans une PME, un cadrage court et écrit, tiré d’une observation sur place, sert souvent mieux qu’un long cahier rédigé seul.

  • Connecteur

    Un module prêt à l’emploi qui relie un logiciel à un autre ou à un outil d’automatisation, sans écrire de code. Pratique pour les cas courants, il atteint ses limites quand les règles métier se compliquent : on passe alors par l’API du logiciel.

  • CRM

    Le logiciel qui centralise la relation client : contacts, échanges, devis, opportunités en cours. HubSpot, Pipedrive ou Sellsy en sont des exemples. Relié à la comptabilité et à l’ERP, il évite de recopier un client ou une commande d’un outil à l’autre.

  • Dépôt de code

    L’espace où vit le code source d’un logiciel, avec l’historique de chaque modification, le plus souvent sur GitHub ou GitLab. Un dépôt à votre nom vous garantit de pouvoir faire évoluer l’outil avec l’équipe ou le prestataire de votre choix.

  • Diagnostic

    L’étape qui précède un projet : observer comment l’équipe travaille, mesurer le temps passé sur chaque tâche, repérer ce qui mérite d’être automatisé ou construit. Chez Raneo, il dure une demi-journée sur place et débouche sur un cadrage écrit, avec un prix fixe.

  • ERP

    Le progiciel de gestion qui réunit les données clés de l’entreprise : achats, stocks, ventes, production, parfois la comptabilité. Odoo, Sage ou Divalto en sont des exemples. Il sert de référence aux autres logiciels, qu’on relie à lui plutôt que de copier ses données.

  • Facture électronique

    Une facture émise, transmise et reçue par une plateforme agréée, dans un format structuré (Factur-X, UBL ou CII) qu’un logiciel lit sans ressaisie. En France, la réception est obligatoire depuis le 1er septembre 2026 pour les entreprises assujetties à la TVA ; l’émission le devient pour les PME le 1er septembre 2027.

  • Hallucination

    Une réponse fausse qu’un modèle d’IA formule avec assurance : une référence inventée, un chiffre approximatif, une clause qui n’existe pas. On la limite en donnant au modèle les bons documents, en lui demandant de citer ses sources et en faisant valider les cas sensibles par une personne.

  • IA générative

    Les modèles d’intelligence artificielle capables de produire du texte, des images ou du code à partir d’une consigne, comme ceux d’OpenAI, de Mistral AI ou d’Anthropic. En entreprise, ils servent surtout à lire, trier, résumer et préparer des brouillons.

  • Intégration

    Le fait de relier deux logiciels pour qu’ils échangent leurs données automatiquement : une commande de la boutique qui arrive dans l’ERP, une facture qui part en comptabilité. Elle passe par l’API des logiciels, un connecteur ou un outil d’automatisation.

  • LLM (grand modèle de langage)

    Le moteur des outils d’IA générative : un modèle entraîné sur de très grandes quantités de texte pour suivre des consignes et produire du texte. GPT, Mistral et Claude en sont des familles. On l’utilise par API depuis ses propres logiciels.

  • Make

    Un outil d’automatisation en ligne et visuel, qui enchaîne des actions entre logiciels sous forme de scénarios. Facile à prendre en main, il est facturé selon le volume d’opérations, ce qui pèse quand les échanges se multiplient.

  • MCP (Model Context Protocol)

    Un protocole ouvert, publié par Anthropic, qui permet à un assistant IA d’accéder de façon standard à des outils et à des données : lire un dossier, interroger un logiciel, créer une tâche. Il évite d’écrire une connexion différente pour chaque assistant.

  • n8n

    Un outil d’automatisation visuel qui peut être hébergé sur votre propre serveur. Il convient aux volumes importants et aux données sensibles, et accepte du code quand un scénario se complique.

  • No-code et low-code

    Des outils qui permettent de construire une automatisation ou une petite application sans programmer (no-code) ou avec un peu de code (low-code) : Make, n8n, Airtable, Zapier. Rapides à mettre en place, ils trouvent leurs limites sur les règles complexes, les gros volumes ou les écrans sur mesure.

  • OCR

    La reconnaissance optique de caractères : la technique qui transforme une image ou un PDF scanné en texte exploitable. Associée à l’IA, elle permet d’extraire les champs utiles d’une facture ou d’un bon de commande, à vérifier quand la lecture est incertaine.

  • Plateforme agréée

    Un opérateur immatriculé par l’administration fiscale pour transmettre les factures électroniques entre entreprises et en envoyer les données au fisc. Toute entreprise assujettie à la TVA doit en avoir une pour recevoir ses factures depuis le 1er septembre 2026.

  • Plugin (ou extension)

    Un module qui ajoute une fonction à un logiciel existant sans le remplacer : un bouton dans Excel, une étape de plus dans un CRM, une page dans un site. Il prolonge l’outil que l’équipe connaît déjà.

  • Pont entre logiciels

    Le nom qu’on donne chez Raneo à une intégration sur mesure : un petit programme qui fait circuler les données entre deux logiciels qui ne se parlent pas, avec ses règles, ses contrôles et un journal des échanges.

  • Prompt

    La consigne donnée à un modèle d’IA : ce qu’il doit faire, à partir de quoi, sous quelle forme. Dans un outil d’entreprise, les prompts sont écrits une fois, testés sur des cas concrets et suivis comme du code, pour que les réponses restent stables.

  • RAG

    Retrieval-Augmented Generation, ou génération augmentée par la recherche : avant de répondre, l’assistant cherche les passages utiles dans vos documents et s’appuie sur eux. C’est ce qui lui permet de répondre sur vos procédures ou vos contrats en citant ses sources.

  • Rapprochement bancaire

    Comparer les mouvements du compte en banque aux factures et aux écritures, pour savoir ce qui est payé et ce qui ne l’est pas. Automatisé, il lit les virements chaque matin et rattache chacun à sa facture par le montant, la référence ou le nom du client. Les cas douteux (paiement partiel, référence absente) restent vérifiés par une personne, et c’est lui qui permet d’arrêter une relance dès que le client a payé.

  • Ressaisie

    Recopier à la main une information déjà saisie ailleurs : une commande reçue par mail dans l’ERP, une facture dans la comptabilité. C’est une source fréquente de temps perdu et d’erreurs, et souvent la plus simple à supprimer.

  • RGPD

    Le règlement européen sur la protection des données personnelles. Pour un outil qui traite des données de clients ou de salariés, il impose de savoir quelles données circulent, où elles sont hébergées, combien de temps elles sont gardées et qui y accède. Chez Raneo, l’hébergement est européen par défaut et chaque flux est documenté.

  • SaaS

    Un logiciel loué par abonnement, utilisé dans le navigateur et hébergé par son éditeur : Pennylane, HubSpot, Shopify. Facile à démarrer, il se relie aux autres logiciels par son API.

  • Synchronisation

    Garder les mêmes données à jour dans deux logiciels : un client modifié dans le CRM l’est aussi en comptabilité. Elle peut être immédiate ou périodique, dans un seul sens ou dans les deux.

  • Tableau de bord

    Un écran qui rassemble les chiffres utiles d’une activité, mis à jour automatiquement depuis les logiciels sources : chiffre d’affaires, retards, sommes à encaisser. Il remplace les exports et les tableurs refaits chaque semaine.

  • Webhook

    Un message qu’un logiciel envoie automatiquement à une adresse dès qu’un événement se produit : une commande passée, un paiement reçu. Il déclenche une automatisation sur le moment, sans aller vérifier toutes les cinq minutes si quelque chose a changé.

  • Workflow

    L’enchaînement d’étapes qui mène une tâche de son début à sa fin : une demande arrive, elle est vérifiée, validée, puis transmise. L’automatiser commence par le dessiner tel qu’il se passe aujourd’hui, avec ses exceptions.

  • Zapier

    Un outil d’automatisation en ligne, l’un des plus connus, qui relie des milliers d’applications par des scénarios simples. Il convient bien aux petits volumes ; au-delà, son coût par tâche pousse souvent vers Make, n8n ou un pont sur mesure.

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