
n8n, Make ou du code : comment choisir pour automatiser
Trois approches pour automatiser, et la bonne dépend moins de l'outil que de ce que vous voulez en faire dans deux ans.
Huit services pour faire entrer l’IA et l’automatisation dans votre PME, adaptés à chaque métier.
Intégration : Messagerie
Une commande importante, un paiement en retard, une demande à valider : l’information arrive dans le canal où l’équipe travaille déjà, avec les boutons pour agir. On crée l’application Slack qui relie vos outils.
Ce qu’on construit
Quatre exemples de ce que permet l’API de Slack, une fois reliée à vos autres outils.
Nouvelle affaire gagnée, stock bas, ticket urgent : le message arrive dans le bon canal, avec le contexte et le lien vers la fiche.
Automatisation des tâchesNote de frais, remise exceptionnelle, congé : la demande arrive avec deux boutons, et la réponse est écrite dans le logiciel concerné.
Ponts entre logicielsUne question posée dans Slack reçoit une réponse tirée de vos procédures et de vos fiches, avec le lien vers la source.
Assistants IA encadrésChiffres de la semaine lus dans le CRM, l’ERP ou la comptabilité et publiés chaque lundi dans le canal de la direction.
Automatisation des tâchesComment on s’y prend
Prix fixe annoncé après le diagnostic, première version testable dès la deuxième semaine, Slack relié en 3 à 8 semaines selon le projet.
On regarde ce que l’API de Slack permet pour votre cas, et on donne un ordre de grandeur du budget.
Une demi-journée avec ceux qui utilisent Slack : les règles, les exceptions, les volumes.
Un cadrage écrit, puis une version testable sur vos données, avec un point de 30 minutes par semaine.
Formation, documentation et accès remis sur place, le code livré dans un dépôt à votre nom.
Souvent reliés
Un pont prend tout son sens entre deux logiciels qui se parlent mal. Ceux-ci reviennent souvent.
Questions fréquentes
Par une application Slack créée pour votre espace de travail. Elle reçoit un jeton de bot avec les seuls droits utiles, comme écrire dans certains canaux ou lire les réponses aux boutons. Votre logiciel signale l’événement, l’application publie le message, et la réponse de l’équipe repart vers le logiciel par son API.
Oui. Le message arrive avec des boutons (valider, refuser, demander un détail), et le choix est écrit dans le logiciel concerné : ERP, outil RH, CRM. On garde la trace de qui a validé quoi et quand. Pour les montants importants, on peut exiger une seconde validation.
Oui, s’il est cadré. L’assistant cherche dans les documents que vous lui ouvrez (procédures, fiches produits, base Notion) et répond avec le lien vers la source. Quand il ne trouve pas, il le dit au lieu d’inventer. On le teste sur vos questions réelles avant de l’ouvrir à toute l’équipe.
En choisissant peu d’alertes, bien placées. On part des décisions que l’équipe doit prendre, pas de tout ce que les logiciels savent dire : un canal par sujet, des seuils, des messages regroupés quand il y en a beaucoup. Une alerte que personne ne lit au bout d’un mois est retirée.
Vous. L’application est installée dans votre espace de travail, avec l’accord d’un administrateur, et peut être retirée à tout moment. Le code est livré dans un dépôt à votre nom, avec la documentation, pour être repris par votre équipe ou un autre prestataire. L’hébergement est européen par défaut, choisi avec vous.