
Mistral AI, OpenAI ou Claude : quel modèle d'IA pour une PME
Les trois grands fournisseurs font tous l'affaire pour lire, trier ou rédiger. Ce qui les départage : vos données, vos documents et la façon de les tester.
Huit services pour faire entrer l’IA et l’automatisation dans votre PME, adaptés à chaque métier.
Intégration : IA
Lire une facture, classer une demande, répondre à partir de vos procédures : les modèles GPT savent le faire, à condition d’être reliés à vos données et encadrés. On intègre l’API d’OpenAI dans vos logiciels, avec des garde-fous.
Ce qu’on construit
Quatre exemples de ce que permet l’API de OpenAI, une fois reliée à vos autres outils.
Factures, bons de commande, formulaires : le modèle extrait les champs dans un format fixé à l’avance, et le résultat est vérifié avant d’entrer dans le logiciel.
Assistants IA encadrésE-mails, tickets, messages : chaque demande reçoit une catégorie, une priorité et un résumé, et part vers la bonne personne.
Assistants IA encadrésL’équipe pose sa question, l’assistant répond à partir de vos documents et cite ses sources ; sans source, il le dit.
Assistants IA encadrésUn bouton « rédiger », « résumer » ou « vérifier » ajouté à l’outil que l’équipe utilise déjà, plutôt qu’un onglet de plus.
Plugins et extensionsComment on s’y prend
Prix fixe annoncé après le diagnostic, première version testable dès la deuxième semaine, OpenAI relié en 3 à 8 semaines selon le projet.
On regarde ce que l’API de OpenAI permet pour votre cas, et on donne un ordre de grandeur du budget.
Une demi-journée avec ceux qui utilisent OpenAI : les règles, les exceptions, les volumes.
Un cadrage écrit, puis une version testable sur vos données, avec un point de 30 minutes par semaine.
Formation, documentation et accès remis sur place, le code livré dans un dépôt à votre nom.
Souvent reliés
Un pont prend tout son sens entre deux logiciels qui se parlent mal. Ceux-ci reviennent souvent.
Questions fréquentes
Par l’API d’OpenAI, qui donne accès aux mêmes familles de modèles que ChatGPT. Votre logiciel envoie la tâche (un document à lire, une demande à classer) avec vos consignes, et reçoit une réponse dans un format fixé à l’avance. On ajoute autour les contrôles, la trace de chaque appel et une validation humaine là où une erreur coûte.
Non par défaut pour l’API : selon les conditions d’OpenAI, les données envoyées par l’API ne servent pas à l’entraînement, sauf accord explicite. Ça ne dispense pas de choisir ce qu’on envoie. On n’envoie que le nécessaire, on retire ce qui peut l’être, et on documente chaque flux de données, dans le respect du RGPD.
Oui, et on construit en conséquence. Les champs extraits sont contrôlés (format, totaux, cohérence avec vos référentiels), les cas douteux vont à une personne, et on mesure le taux d’erreur sur vos documents avant la mise en service. L’assistant cite ses sources, pour qu’on puisse vérifier chaque réponse.
Ça dépend de la tâche, des données et de vos contraintes d’hébergement. On compare les modèles sur vos cas réels, pendant le diagnostic d’une demi-journée ou la première semaine, et on choisit sur les résultats. L’intégration est écrite pour qu’on puisse changer de fournisseur plus tard sans tout refaire.
Vous. La clé d’API est créée dans votre compte OpenAI, la facturation de l’usage est à votre nom, et la clé peut être révoquée à tout moment. Le code et les consignes données au modèle sont livrés dans un dépôt à votre nom, avec la documentation, pour être repris par votre équipe ou un autre prestataire.